Dématérialisation : Pour être (bien) prêt le 1er octobre prochain

La dématérialisation ne cesse de progresser dans les affaires courantes

À ce point qu’elle va devenir obligatoire dès le 1er octobre 2018 dans toutes les procédures de passation et d’exécution des marchés publics.

Mais au fait, que signifie dématérialisation exactement ?

« Il s’agit d’un processus qui impose de passer d’un élément matériel (le papier par exemple) à un élément immatériel (une connexion Internet) », explique Steven Calot, avocat en droit public au cabinet ACG à Reims.

À l’attention de ceux que cette évolution inéluctable inquiète, ou plus simplement interpelle en termes de
mode d’emploi, de confidentialité, de délais notamment, le service des annonces légales de l’Union vient d’organiser une soirée de vulgarisation à Reims, à destination des entreprises, collectivités, organismes logeurs, bureaux d’études et autres architectes.

« Nous avons dressé le constat que cette réforme, qui s’inscrit dans le plan de transformation de la commande publique, suscite beaucoup de craintes et de questions. C’est pourquoi nous avons demandé à Steven Calot et à Antoine Jacquelet, spécialiste juridique chez GrandSoissons agglomération qui
pratique la dématérialisation au quotidien dans le cadre de son travail, de venir témoigner de leur expertise auprès de ce public soucieux de mettre ses connaissances à jour », expliquent Anne Marie Lelarge et Élodie Hénaux.

Au sein de Global Est Medias, ces deux personnes gèrent la plateforme de dématérialisation de l’Union proxilegales.fr (elle réunit ceux qui passent les marchés et ceux qui y répondent). Elles se rendent
compte du manque de communication autour de cette réforme déterminante dont deux des principaux
enjeux sont le gain de temps et, à plus long terme, l’économie qu’elle va générer. « Par rapport à une procédure papier, la dématérialisation devrait revenir au minimum 5 % moins chère et, selon l’Europe, jusqu’à 20 % moins chère », annonce Steven Calot.

J.-M. F.
Infos sur proxilegales.fr, contactez le 03 26 50 50 66


Dématéralisation

Article paru dans l’Union le mardi 3 juillet 2018

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