Accident d’autocar près de Reims : le chauffeur condamné

L’union de Reims

« Nous ne sommes pas là pour juger un homme, mais un comportement fautif. » Hier, l’avocate rémoise Pauline Manesse portait la parole de la Fédération nationale des victimes d’accidents collectifs (Fenvac), partie civile dans ce dossier. Et de rappeler : « La fédération qui regroupe les victimes de 35 accidents collectifs graves et catastrophes, milite contre les tentatives de dépénalisation de l’homicide involontaire ». Car dans ce dossier, la position de Me Manesse est explicite : « Non, ce n’est pas la faute à pas de chance. Cet accident dramatique est le fruit d’une imprudence continue. »
La pénaliste évoque « la place légitime de la Fenvac sur le banc de la partie civile. La procédure et la sanction pénales ont une valeur pédagogique. » Pourtant, si la fédération existe depuis une quinzaine d’années, elle éprouve bien du mal à se faire connaître des victimes elles-mêmes. « Elle a vrai poids dans la balance, mais elle encore méconnue. C’est tellement vrai que dans ce dossier, plusieurs victimes n’étaient pas représentées par un avocat, la fédération aura pu pallier cette carence », déplorait hier Pauline Manesse.

le cabinet ACG représente régulièrement les intérêts de la FENVAC qui défend les intérêts des victimes dans de nombreuses catastrophes dans le monde entier. http://www.fenvac.com/

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